COMPLICES DE L'ALIENATION, NOUS SOMMES !

La vidéo ci-dessous, montrant des enfants noirs en plein exercice de déni de ce qu'ils sont, doit nous interpeller tous en tant que représentants d'un peuple avec des valeurs à transmettre à nos enfants. Elle met en évidence, comme je le disais dans un précédent billet, notre complicité dans l'aliénation de nos enfants, fruit hélas de notre propre aliénation. Elle met en évidences nos propres contradictions face à l'idéologie de l'acculturation des nôtres.
Pourquoi s'étonner d'un tel résultat lorsque nous nous allongeons, nous faisons allégeance à l'idéologie qui ne cesse de nous éloigner de ce que nous sommes ? Lorsque nous lui montrons que nous ne sommes mêmes pas fiers de ce que nous sommes ?
Il suffit de voir ces femmes noires, dont certaines (qui ressemblent du coup à des zombies) se rallongent des cheveux afin de les balancer comme les femmes "blanches" tout en se desquamant la peau. Ces hommes noirs qui se lissent les cheveux pour mieux se rapprocher du modèle blanc. Ils vous disent que c'est pour être beaux.
Il suffit de voir par exemple dans le métro ou le bus, ces noirs qui ont honte de parler leur langue maternelle (euh ils ont appris à dire dialecte) avec leurs enfants et qui, dans un français approximatif veulent montrer au blanc, qu'elles/ils sont intégrés. D'autres prétextant même l'oubli de celle-ci; démontrant davantage leur idiotie.
Ces noirs qui invitent leurs "amis blancs" et ne peuvent servir les mets d'origine, de peur qu'ils ne soient trop épicés ou gras pour les invités. On peut ainsi multiplier la liste des tares, de nos complicités d'aliénation, ces complicités qui conduisent aux comportements de ces enfants dont le résultat ne peut être que le déni de soi.

Cette vidéo pose même le problème de l'adoption des enfants noirs par des familles "blanches". Ces familles dont la seule obsession est d'arracher, d'extirper ces enfants de leur culture, pour les plonger tête et cerveau liés dans une culture de la haine d'eux-mêmes, c'est-à-dire de leur culture. Ces familles qui, sous le prétexte de donner du bonheur (est-ce le matériel ?) sont des lieux sûrs de l'aliénation, du déni de soi.

Alors, il est important de regarder avec beaucoup d'intérêt ces images et de dépasser le cap des poupées barbies et autres jouets tendancieux pour en tirer les conséquences, car elles interpellent notre couardise face à l'aliénation.


Ecrit par : MBOA
# Posté le mercredi 21 mai 2008 04:38
Modifié le mercredi 21 mai 2008 05:43

Tasha

Tasha
Née le 31.05.1981 au Texas sous le nom de Natasha Reid (Yoon Mi-rae de son nom coréen) d'un père afro-américain (qui était DJ d'une radio de l'armé quand il servait en Corée) et de mère coréenne, Tasha est l'une des artistes les plus renommé en Corée du Sud. Elle rejoint le groupe uptown à l'age de 16 ans et devient alors populaire. Elle forme alors le groupe Tashannie avec la rapeuse coréano-canadienne Annie Lee (aka Lee Soo-ah, qui aurait du faire partie du groupe Fin KL mais a quitté le groupe avant ses débuts, pour la petite histoire, elle a été remplacé par une certaine Lee Hyori). Tashannie sort son seul album en 1999. Cet album mélangeant hip hop et R&B est très apprécié mais le duo n'arrivant pas à s'accorder sur la direction à prendre, le groupe est finalement dissout. Tasha commence alors une carrière solo sous le pseudonyme de "T" et sort un premier album en 2001 (As Time Goes By), suivi d'un second en 2002 (Gemini) orienté hip-hop. Vient ensuite un troisième album (To my love).

Il faut attendre 2007 pour que T sorte un nouvelle album (T3 : Yoon Mi-rae) sous le label de Tiger JK (qui devient aussi son mari. Tiger JK est considéré comme étant le meilleur rapeur de Corée soit dit en passant.) et T remporte deux récompenses aux Korea Music Award cette année (Meilleur album et meilleur chanson pour la catégorie R&B/Soul). Dans cette album, Tasha parle d'elle même et des difficultés qu'elle a pu rencontrer d'être une enfant d'un père noire et d'une mère coréenne. En effet, Tasha arrive en Corée plutôt jeune et ne parle pas encore coréen à ce moment. Elle passe le plus clair de son temps dans une salle de jeu. La vieille femme qui tenait la salle de jeu était sa meilleur amie, les enfants de son age lui rendant la vie difficile car étant métis avec un père noire américain. A l'école international ce n'était pas mieux car il n'y avait qu'un seul autre étudiant noire. Elle abandonne l'école à 15 ans en étant considéré ni comme coréenne par les coréens, ni américaine par les américains, ni même noire. Puis débute sa carrière artistique où on la traite avant tout comme une artiste quel que soit son origine. Pourtant elle se laisse convaincre par son agence de dire qu'elle n'avait qu'un grand père à moitier afro-américain pour éviter que les gens ne la jugent. Aujourd'hui Tasha peut enfin parler librement de tout cela.

Discographie :

As Time Goes By (2001)
Gemini (2002)
To My Love (2002)
Yoon Mi Rae (2007)

Tasha - Black Happiness
Tasha - Pay Day
Tasha - Kumeun Haengbok(live)
Tasha - As Time Goes By
Tasha - Forget me
Tasha - 검은 행복 (live)
Tasha - Memories(live)
Tasha - Black Happiness (live)
# Posté le mercredi 21 mai 2008 04:54
Modifié le mercredi 21 mai 2008 05:44

Aloma Wright

Aloma Wright
Aloma Wright est une actrice américaine née le 10 mars 1950.
Si vous aimez ou regardez Scrubs vous devez la reconnaitre c'est l'infirmière Laurence Roberts.


Filmographie :

1995 : Stuart sauve sa famille
1998 : Devil in the Flesh
1998 : Des fleurs pour Sarah (TV)
1998 : I Married a Monster (TV)
1999 : Sonic Impact
1999 : Trippin'
2000 : Shadow Hours
2000 : American Girls
2001 : Kingdom Come
2001 : Motocross
2001 : The Brothers
2002 : Les Aventures de Mister Deeds
2002 : Try Seventeen
2003 : Débarrasse-nous d'Éva
2004 : Les Vacances de la famille Johnson
2005 : Family Reunion
2005 : Ralph & Stanley
2005 : Merci de fumer
2005 : The Gospel
2006 : Grad Night
# Posté le mercredi 21 mai 2008 05:19
Modifié le mercredi 21 mai 2008 05:44

Le Goût des jeunes filles

Le Goût des jeunes filles
Haiti, 1971. Surprotégé par sa mère, Fanfan, un jeune garçon de quinze ans, aimerait bien pouvoir profiter un peu de la vie. À l'insu de celle-ci, il décide de sortir de chez lui pour aller se promener en ville avec son ami Gégé, un petit délinquant. À la suite d'un incident impliquant un Tonton-Macoute, Fanfan se réfugie chez sa belle voisine, Miki, une prostituée. Pendant tout un week-end, Fanfan est déchiré entre la peur de se faire arrêter, le désir de traverser la rue pour aller réconforter sa mère et le bonheur d'enfin découvrir l'univers de Miki et de ses belles amies. Avec comme toile de fond la pauvreté et la peur infligées par un régime de dictature impitoyable, Fanfan nous raconte son histoire.

Ma note : 4/5
# Posté le mercredi 21 mai 2008 05:38

*/*-*

*/*-*
Article à voir -------> Une fille comme moi
# Posté le mercredi 21 mai 2008 05:42